accompagnement périnatal

thinkDe tous temps, les femmes ont accompagné les femmes. Elles se réunissaient, s’écoutaient, échangeaient des conseils, se passaient les recettes de grands-mères en petites filles, dans une solidarité, une sororité évidente.

Aujourd’hui, dans nos cultures occidentales, ce n’est plus souvent le cas. De nombreuses femmes témoignent de ce manque de transmission, d’un vide immense. Ce sentiment de solitude, et tout ce qui peut en résulter, est souvent exacerbé durant la période périnatale.

Le désir d’enfant, la grossesse, la maternité et les premiers temps avec le bébé représentent pourtant des moments charnières et déterminants pour l’équilibre et le bien être de la future famille. Or cette période périnatale ne va pas toujours de soi. Elle peut poser des difficultés plus ou moins conscientes, plus ou moins lourdes. Parfois il peut s’agir d’un simple doute, d’un manque d’information, d’une crainte, d’une anxiété…parfois il s’agit d’une angoisse plus importante.

Trop de femmes culpabilisent, ont peur du jugement, manquent de confiance en elles, n’osent pas… et restent seules dans le silence, dans le désarroi. Or ces femmes ont le droit de trouver la maternité difficile et complexe, même si elles l’ont souhaitée. Et elles ont le droit de l’exprimer! De nombreuses idées reçues ne font que renforcer la culpabilité que certaines mamans peuvent ressentir : Le fameux “instinct maternel”, sensé nous envahir dès le premier regard, n’est pas toujours au rendez-vous. “Un enfant, ce n’est que du bonheur”, “Avoir un enfant, c’est naturel donc c’est évident”… Quant aux papas, ils ne savent pas toujours quel rôle ils veulent occuper, ils ont parfois le sentiment de ne vivre que dans l’ombre du ventre arrondi de leur compagne ou encore de passer au second rang lorsque le bébé est là. Et le couple dans tout ça…?

Les manuels de puériculture, qui traitent de la marche à suivre pour bien s’occuper de son petit, n’abordent que trop peu le vécu, les émotions et sentiments de la maman, du papa, de la fratrie. Un éventuel manque de réseau social et/ou de transmission transgénérationnelle ne feront qu’amplifier la perte de confiance et le sentiment de solitude de certains (futurs) parents. Quelles en seront les conséquences sur la qualité de l’attachement avec le bébé à venir?

Parce que dire permet de prendre distance et de prendre conscience, je vous propose de :

Prendre un moment pour vous…pour vous poser, déposer, réfléchir à ce qu’il se passe et à ce que vous souhaiteriez. Prendre le temps d’échanger, partager et vous sentir entendus et compris face à vos difficultés, vos questionnements, vos doutes. Pointer du doigt une situation, une émotion, un sentiment, pour pouvoir ensuite le reconnaitre, l’accepter, l’apprivoiser. Oser dire, nommer vos ressentis et vos modes de fonctionnement, quels qu’ils soient, pour permettre une prise de distance et une prise de conscience de ce qui s’exprime à travers eux.   Arriver à raconter pour pouvoir faire de l’ordre et du lien dans votre vie et continuer à avancer.

Nous ferons tout cela ensemble. Dans un climat chaleureux d’écoute, d’échange, d’empathie et de bienveillance. Sans jugement et en toute confidentialité.

En pratique

L’accompagnement peut débuter dès que vous en ressentez l’envie, que ce soit avant ou pendant la grossesse, ou encore après la naissance de votre bébé.

Le premier rendez-vous permettra la rencontre. Vous exprimerez librement ce qui vous amène, nous passerons en revue vos questions, vos envies, vos besoins. Il peut s’agir d’un besoin d’information pour vous aider à faire vos choix par rapport à votre grossesse, votre accouchement ou encore votre style parental. Il peut aussi s’agir d’une demande d’accompagnement psychologique concernant cette période de vie très particulière.

Le nombre et le moment des rendez-vous se décidera en fonction de vos nécessités et de nos disponibilités respectives.

L’accompagnement périnatal se fait en complément du suivi médical chez un gynécologue ou une sage femme.