Ce n’est pas toi que j’attendais

L’évolution des sentiments et des émotions d’un papa qui découvre à la naissance de sa petite fille qu’elle est trisomique… Le tout en images. L’auteur-dessinateur y déballe ses sentiments, parle des moments tristes mais aussi de moments drôles et beaucoup du travail d’acceptation de la différence. Touchant!

Interdiction de la fessée

« Quand on voit un homme battre sa femme, tout le monde intervient ; si on voit deux adultes qui se battent, on va essayer de les séparer ; si on voit quelqu’un qui martyrise un animal, on va intervenir et, en fin de compte, les seuls êtres vivants que l’on peut frapper sans justifier que l’on puisse intervenir, ce sont les enfants. Il y a probablement quelque chose à travailler collectivement ».

Les violences douces, ça existe vraiment? Où se trouve la limite?
Un questionnement délicat mais nécessaire pour une évolution des mentalités en douceur afin d’arriver à une éducation sans violence.

Le réservoir affectif

Ce texte explique de façon très simple ce qu’est le réservoir affectif et donne quelques petits conseils à suivre pour arriver à nourrir son propre réservoir affectif et celui de ses proches,. Il est aussi une bonne piqûre de rappel par rapport au fait qu’il est primordial de d’abord bien prendre soin de soi pour pouvoir bien prendre soin des autres. Ne vous oubliez pas. Au contraire, soyez un peu « égoïste » de temps à autres!!!

Alors…à quel niveau se situe la jauge du réservoir affectif de vos enfants? Et qu’en est-il du vôtre??

« Une bonne disponibilité intérieure et une belle quantité d’énergie sont nécessaires pour grandir, réfléchir, apprendre ou modifier un comportement. Pour rompre le cercle vicieux du stress (agressivité/punition, retrait d’amour, stress, agressivité…), je remplis le réservoir affectif de mon enfant : je souris, je joue et je ris avec lui, je réponds a ses demandes, j’écoute ses émotions, je lui fournis proximité et contact.
Je lui donne 10 à 20 minutes par jour de véritable attention.
Ce faisant, je me nourris moi-même! »
Isabelle Filliozat – Il me cherche

Crises de rage

Une crise de rage dure en moyenne 15 à 20 minutes. Ca peut vous paraître long, très long, interminable, usant, fatiguant…
S’énerver, crier ne servira à rien. Plus facile à dire qu’à faire dans certaines situations extrêmes…

Voyez ces crises comme un cadeau : votre petit se sent en sécurité près de vous, il sent qu’il peut vous confier ses émotions.
Alors essayez de le comprendre, laissez lui cette « chance » de pouvoir vider son sac, de se calmer en faisant sa crise et de se sentir plus léger ensuite. 

Comment faire? En restant tout simplement près de lui, de façon silencieuse et aimante, en l’écoutant et en accueillant ses émotions.

Freedom!!!

Non, je ne parle pas encore de notre liberté de parent (laquelle??) mais bien de celles de nos tout petits qui sont de moins en moins petits.

Marre de les entendre nous appeler le matin pour qu’on les sorte du lit, le dos qui tiraille quand on doit les porter pour les coucher ou les sortir, ou simplement envie de leur donner un peu plus d’indépendance, sans pour autant leur retirer l’effet cocon du lit a barreaux?

Voici la solution pratique, économique et qui a eu un effet boeuf à la maison : un recyclage simplissime du lit à barreaux du géant suédois! On scie les 4 barreaux du milieu, on passe un coup d’aspirateur et le tour est joué. On peut ensuite mettre une couverture légère pour faire l’effet d’une petite porte qu’on ouvre et qu’on ferme.

Suffisait d’y penser 🙂

Photo de ce petit plus.

Groupes de soutien Facebook

Pour les mamans ou futures mamans qui vivent l’attente parfois longue d’une PMA ou FIV, pour celles qui passent par un baby-blues ou une dépression du post-partum, pour celles qui vivent la tension du diagnostic anténatal ou périnatal ou encore pour celles qui souhaiteraient se sentir moins seule en traversant l’enfer d’un deuil périnatal…

Ces 4 nouveaux groupes sont la pour vous, pour pouvoir déposer ce que vous ressentez, pour échanger, partager, pour vous sentir moins seule et pour être un peu épaulée. La situation ne changera pas, mais la façon de la vivre pourra être plus douce…

Partagez partagez!

Résilience

« Donnez de l’affection à un enfant abandonné, ses connections synaptiques pousseront comme du blé qu’on arrose »

Boris Cyrulnik

(Neuro-psychiatre, éthologiste et psychanalyste, connu pour avoir développé en France le concept de résilience qui explique qu’il est possible de renaitre après une grande souffrance)

Aimez-vous!

Si vous avez un peu le cafard en vous regardant dans un miroir devant les changements que la grossesse a laissés sur vous ou que, simplement, vous avez un regard un peu trop critique sur une quelconque partie de votre corps, rappelez-vous que c’est ce même corps qui a conçu et porté votre/vos enfant(s) que vous aimez tant.

Alors aimez ce corps. Aimez-vous. Aimez la vie et le temps qui passe. Nos corps changent, évoluent… n’oublions pas qu’ils sont aussi le reflet de tout ce que nous avons vécu.

Be happy… et ayez envie d’une queue de sirène ou d’une gueule de requin 🙂