Programmation neurologique

On peut utiliser la PROGRAMMATION NEUROLOGIQUE afin d’aider nos enfants à développer des automatismes plus agréables, dont plusieurs comportements liés au développement de l’autonomie.

Il s’agit simplement de se rappeler qu’à force de le répéter, un comportement peut devenir une habitude.

Cette reprogrammation fonctionne aussi chez les parents bien sûr 🙂   Même si les changements risquent de demander plus de temps, ça peut en valoir la peine.

Tout un programme…et beaucoup beaucoup de patience 🙂

Le burn-out maternel

Le burn-out maternel touche de plus en plus de mères, submergées par une fatigue à la fois physique et psychique dont elles ne parviennent pas à se remettre. Souvent parce qu’elles cherchent sans relâche à tout bien faire, à tout contrôler, à être ces mères idéales qu’elles fantasment.

Je vous invite à lire le témoignage de cette femme qui raconte comment elle est « tombée dedans » sans s’en rendre compte, comment elle en est sortie et pourquoi aujourd’hui, avec le recul, elle affirme être contente d’être passée par là.

Faites des enfants!

Les neurosciences nous apprennent que les gens qui vivent avec des enfants connaissent une modification plus importante du cerveau que ceux qui vivent sans enfants…

Dans le langage de tous les jours, on dira que la vie avec des enfants, c’est un dépassement de soi en continu, une remise en question pour donner le meilleur, l’acceptation de ses failles, la découverte de soi, un retour à l’essentiel, à nos ressources profondes… Faites des enfants 🙂  !!!

Le vin contre le lait

Des pots-de-vin pour décourager l’allaitement…ou comment s’en mettre plein les poches quand on est pédiatre en Italie, où le taux d’allaitement maternel figure parmi les plus hauts d’Europe. Quelle honte!

Belles idées de cadeaux

Rien de nouveau, OK, mais une belle liste dans laquelle vous trouverez, j’en suis certaine, des idées originales de cadeaux qui raviront vos petits et moins petits.

Il est intéressant de noter que le point commun à la plupart de ces idées est le moment partagé avec l’enfant. Or, avec ces moments partagés, ce sont des liens qui se tissent et des souvenirs inoubliables qui se gravent dans leur mémoire et dans leur coeur. Et ça, ça n’a pas de prix…

St-Nicolas et Noël approchent à grands pas…pensez-y!!

Ce n’est pas toi que j’attendais

L’évolution des sentiments et des émotions d’un papa qui découvre à la naissance de sa petite fille qu’elle est trisomique… Le tout en images. L’auteur-dessinateur y déballe ses sentiments, parle des moments tristes mais aussi de moments drôles et beaucoup du travail d’acceptation de la différence. Touchant!

Interdiction de la fessée

« Quand on voit un homme battre sa femme, tout le monde intervient ; si on voit deux adultes qui se battent, on va essayer de les séparer ; si on voit quelqu’un qui martyrise un animal, on va intervenir et, en fin de compte, les seuls êtres vivants que l’on peut frapper sans justifier que l’on puisse intervenir, ce sont les enfants. Il y a probablement quelque chose à travailler collectivement ».

Les violences douces, ça existe vraiment? Où se trouve la limite?
Un questionnement délicat mais nécessaire pour une évolution des mentalités en douceur afin d’arriver à une éducation sans violence.

Le réservoir affectif

Ce texte explique de façon très simple ce qu’est le réservoir affectif et donne quelques petits conseils à suivre pour arriver à nourrir son propre réservoir affectif et celui de ses proches,. Il est aussi une bonne piqûre de rappel par rapport au fait qu’il est primordial de d’abord bien prendre soin de soi pour pouvoir bien prendre soin des autres. Ne vous oubliez pas. Au contraire, soyez un peu « égoïste » de temps à autres!!!

Alors…à quel niveau se situe la jauge du réservoir affectif de vos enfants? Et qu’en est-il du vôtre??

« Une bonne disponibilité intérieure et une belle quantité d’énergie sont nécessaires pour grandir, réfléchir, apprendre ou modifier un comportement. Pour rompre le cercle vicieux du stress (agressivité/punition, retrait d’amour, stress, agressivité…), je remplis le réservoir affectif de mon enfant : je souris, je joue et je ris avec lui, je réponds a ses demandes, j’écoute ses émotions, je lui fournis proximité et contact.
Je lui donne 10 à 20 minutes par jour de véritable attention.
Ce faisant, je me nourris moi-même! »
Isabelle Filliozat – Il me cherche